En 1986 ont écoutait :


Elli Medeiros : Toi mon toit

# Posté le jeudi 01 mai 2008 15:23

En 1986 dans l'actu en France

En 1986 dans l'actu en France

Janvier
3 janvier : Entrée en vigueur de la loi littoral
14 janvier : Mort de Daniel Balavoine dans un accident d'hélicoptère au Mali.
16 janvier : Signature de la plateforme gouvernementale entre l'UDF et le RPR.

Février
3-5 février, puis septembre : Série d'attentats à Paris, revendiqués par le Hezbollah pro-iranien.
12 février : Le projet de tunnel sous la Manche est paraphé par Margaret Thatcher et François Mitterrand.
19 février : Robert Badinter remplace Daniel Mayer comme président du Conseil constitutionnel.
20 février : Naissance de La Cinq.

Mars
7 mars : Au cours de la campagne électorale pour les législatives, assassinat de Philippe Brocard, militant socialiste, par un commando d'extrême-droite.
8 mars : Une équipe de journalistes de la chaîne Antenne 2 est enlevée par le Jihad islamique à Beyrouth. Le groupe justifie le rapt de Philippe Rochot, Georges Hansen, Aurel Cornéa et Jean-Louis Normandin
16 mars :
Élections législatives en France : victoire de la droite : le président François Mitterrand doit cohabiter avec le premier ministre Jacques Chirac. Le Front national gagne 35 sièges, à égalité avec le PCF.
Premières élections régionales.
20 mars : Jacques Chirac, premier ministre d'une majorité UDF-RPR, début de la « cohabitation » (Gouvernement Jacques Chirac .

Avril
2 avril : Jacques Chaban-Delmas est élu président de l'Assemblée nationale.
26 avril : Le réacteur numéro 4 de la centrale électronucléaire de Tchernobyl explose à 1h23.
28 avril : Début de l'affaire du « carrefour du développement ».
29 avril : Entrée en France du nuage radioactif de Tchernobyl : la vérité est dissimulée.

Mai
1er mai : Wallis Warfield (1896-1986), devenue duchesse de Windsor par son mariage avec l'ex-roi du Royaume-Uni et empereur des Indes Edouard VIII, lègue sa fortune à la France.
20 mai : Rétablissement du scrutin majoritaire pour les élections législatives.

Juin
8 juin : Suppression de l'autorisation administrative de licenciement.
14 juin : Concert de SOS Racisme devant 100 000 personnes.
19 juin : Mort de Coluche dans un accident de moto.

Juillet
4 juillet : Premier vol du prototype Rafale A sur la BA 125 à Istres
En juillet, Attentats organisés par Action directe.
11 juillet Vote de la loi pour encourager l'investissement dans les DOM TOM (dit "Pons" remplacée en 2001 par celle dite "Paul").
14 juillet : Le Président de la République refuse de signer plusieurs ordonnances.
30 juillet : Naissance du Chef à Vichy.
28 juillet : La calculatrice est autorisée aux examens. Mort définitive des règles à calcul
31 juillet : Loi sur les privatisations (que le président Mitterrand avait refusé de promulguer par ordonnance).

Août
2 août : Le gouvernement résilie les concessions des chaînes privées La 5 et TV6.
7 août : Lois sur la sécurité et les conditions d'entrée et de séjours des étrangers : expulsions par décision préfectorale, restriction de l'accès à la carte de séjour de 10 ans...

Septembre
1er -30 septembre : Attentats à Paris, revendiqués par des mouvements islamiques.
17 septembre : À Paris, rue de Rennes, l'explosion d'une bombe fait 7 morts et 51 blessés.
18 septembre : Assassinat à Beyrouth du Colonel Christian Goutierre, attaché de défense à l'ambassade de France au Liban.

Octobre
18 octobre : Première expulsion par charter de 101 Maliens, par Charles Pasqua.
24 octobre : Loi sur le redécoupage des circonscriptions, que le président Mitterrand avait refusé de promulguer par ordonnance.

Novembre
13 novembre : Mort de Thierry Le Luron à Boulogne-Billancourt.
17 novembre : Vers 20h, assassinat du PDG de Renault, Georges Besse, par plusieurs balles à la tête et dans la poitrine par les membres du groupe terroriste Action directe au nom de « la lutte contre l'impérialisme capitaliste ».
19 novembre : Loi autorisant les activités privées dans le commerce, l'artisanat, les services.
21 novembre : L'Assemblée nationale autorise le gouvernement de France à ratifier l'acte unique européen.
22 novembre : Manifestations et grèves lycéennes et étudiantes contre le projet Devaquet de réforme de l'enseignement supérieur.
27 novembre : Sommet de la mobilisation étudiantes contre le projet Devaquet : 600 000 manifestants à Paris.

Décembre
1er décembre : À Paris, inauguration du musée d'Orsay par le président Mitterrand en compagnie de l'ancien président Valery Giscard d'Estaing et du premier ministre Jacques Chirac. Le musée est est isntallé dans l'ancienne gare d'Orsay, ½uvre de l'architecte Victor Laloux, inaugurée en 1900.
6 décembre : Nouvelles manifestations contre la loi Devaquet. Violente répression : la police tue un étudiant, Malik Oussekine. Démission du ministre des universités Alain Devaquet.
8 décembre : Retrait du projet de réforme des universités en France.
10 décembre : Manifestation de 400 000 personnes en hommage à Malik Oussekine.
17 décembre : Le président Mitterrand refuse de signer une ordonnance sur l'aménagement du temps de travail.
Le ministre Édouard Balladur relance l'épargne salariale en assouplissant les règles de l'intéressement et de l'abondement de l'entreprise au PEE.
28 décembre : Le réalisateur Russe Andreï Tarkovski meurt à Paris des suites d'un cancer du poumon

# Posté le jeudi 01 mai 2008 15:30

Modifié le jeudi 01 mai 2008 15:55

Principaux décès en 1986

Principaux décès en 1986

Daniel Balavoine, est un auteur-compositeur-interprète français né à Alençon (Orne) le 5 février 1952 et mort le 14 janvier 1986 à Gourma-Rharous (Mali).

La musique
Dans les années 1970, il participe en tant que choriste à la comédie musicale La Révolution française, puis aux concerts de Patrick Juvet.

Ce dernier lui offre sa chance en le laissant enregistrer une chanson sur un de ses albums. Cela lui permet d'être remarqué par Léo Missir, directeur artistique chez Barclay avec lequel il noue un lien très fort.

Ses deux premiers albums De vous à elle en passant par moi (1975) et Les aventures de Simon et Gunther... (1977) (qui parle de deux frères qui vivent au moment du mur de Berlin) ne rencontrent pas le succès.

Seul le 45 tours extrait de l'album Les aventures de Simon et Gunther..., « Lady Marlène » (sur lequel figure un autre titre, « La Porte est close »), rencontre un succès d'estime.

Le troisième album, intitulé Le Chanteur (1978), sur lequel figure la chanson éponyme, le fait connaitre du grand public.

Ébloui par la voix de Daniel Balavoine qu'il découvre lors son interprétation télévisée de « Lady Marlène » (1977), Michel Berger reconnait immédiatement en lui le surdoué qu'il lui faut pour jouer le rôle de « Johnny Rockfort » dans l'opéra-rock qu'il projette de monter avec Luc Plamondon, Starmania (1978). Cette participation accroit davantage sa notoriété, avec une image un peu voyou avec « Quand on arrive en ville », et pleine de tendresse avec « S.O.S. d'un terrien en détresse », chanson très technique que Michel Berger a spécialement composée pour lui, alors le seul à pouvoir l'interpréter. C'est également le début d'une grande amitié pour le trio Daniel Balavoine - Michel Berger - France Gall.

Balavoine enchaîne les tubes et son talent créatif, sa voix haut perchée et son sens de la mélodie s'imposent et le classent vite sur le même plan que des chanteurs comme Michel Polnareff ou Michel Berger dans le monde de la chanson[réf. nécessaire]. Il s'impose aussi juste avant les années Mitterrand en porte parole de la jeunesse

Durant la première moitié des années 1980 Daniel Balavoine s'impose comme une figure importante de la musique new wave (ou synthpop) en France[réf. nécessaire]. Il émet d'ailleurs des critiques au début de la décennie envers une majorité d'artistes français « établis », qu'il accuse alors de faire de la musique de music hall[réf. nécessaire], pas assez en rapport avec les attentes de la jeunesse, qui tend à se tourner davantage vers la musique anglosaxonne.

Pionnier dans le genre, il est avec Jean Michel Jarre le premier à acquérir en France à grands frais le sampleur Fairlight en 1984, sorte de synthétiseur assisté par ordinateur dont l'usage façonnera toute la musique des années 80. Sa musique se définit par une mélodie recherchée, des percussions travaillées, et un usage prédominant de sons synthétiques soutenus sur les instruments traditionnels (synthèses proches du violon et de l'orgue), le tout mêlé à des effets synthétiques. S'ajoute à cela son univers rock, genre qu'il affectionne particulièrement (voix écorchée, usage habituel de la guitare électrique...).

Ainsi, il combine tous les atouts de l'auteur-compositeur accompli qui font de lui un monstre audiovisuel incontournable des années 80, au même titre par exemple que Coluche. Ses atouts étant : une musique populaire d'avant-garde donc, mais aussi des textes châtiés et engagés, qui dépeignent diverses facettes de la société (célébrité, divorce, enfance, argent et réussite sociale, travail, guerres, drogue, torture, politique, amour, tolérance et racisme, drames humanitaires, vie et mort, etc.), enfin une voix puissante, un tantinet écorchée, et en mesure de couvrir pratiquement cinq octaves. Il entre très tardivement en voix de tête, capable de soutenir des notes très aigües avec néanmoins suffisamment de coffre pour qu'un néophyte distingue clairement dans sa voix fine, un timbre masculin.

Sa voix pourrait être de loin comparée à celle de Freddie Mercury, et se démarque clairement de celle de chanteurs comme Michel Polnareff ou Sting, qui s'ils font souvent usage de leur voix de tête, se situent dans des fréquences où Daniel Balavoine aurait simplement mis à contribution sa voix pleine (normale).

Aux Victoires de la musique 1986, on lui décerne, à titre posthume, la victoire de l'album de l'année pour Sauver l'amour.

De nombreux artistes ont interprété ultérieurement des chansons de son répertoire dont Liane Foly, Léna Ka, Johnny Hallyday, Nicole Rieu, Pascal Obispo, Patrick Fiori, Florent Pagny, Grégory Lemarchal, ainsi que Marie Denise Pelletier avec sa reprise de la chanson Tous les cris, les SOS en 1987.

C'est le troisième auteur compositeur disparu qui génère le plus de droits d'auteur en France, derrière Joe Dassin et Michel Berger.


Le militantisme
Daniel Balavoine met sa notoriété au service de causes qui l'émeuvent : la politique, la dénonciation de la guerre, de la famine, du racisme, la défense de la liberté et de la vie. Très prisé des talk-shows, il n'hésite pas à donner son opinion sur tout, parfois avec véhémence, persuadé d'avoir pour mission de faire évoluer les mentalités. Cela lui vaut de déclencher quelques polémiques.

On le remarque la première fois lors du « journal de midi », sur Antenne 2, le 16 mars 1980, où, se posant en porte-parole de la jeunesse, il s'oppose à François Mitterrand et aux hommes politiques en général, qu'il considère trop éloignés des soucis des jeunes.

Ses textes sont engagés et dénoncent les aberrations de l'humanité que sont l'injustice et la guerre (notamment les injustices liées à la guerre froide) ainsi que tout ce qui est lié à ces deux notions. Ses albums à thème Loin des yeux de l'occident (1983) et Sauver l'Amour (1985) en sont une illustration.

Il prend position, le 23 octobre 1983, contre la guerre au Liban (où son frère était alors présent), la guerre en général et contre les personnes qui la soutiennent, lors de l'émission de télévision Sept sur sept. Le matin même, avait eu lieu l'attentat du Drakkar, au cours duquel 58 soldats français avaient trouvé la mort. Il présentera ses excuses sur le plateau de Champs Élysées (Antenne 2) le 5 novembre 1983.


Le Paris Dakar
Une autre passion, celle des courses automobiles, le pousse à s'engager à partir de janvier 1983 dans le rallye Paris-Dakar.

Il participe ainsi à 2 rallyes en tant que concurrent (1983 et 1985) et parvient à décrocher la 30e place à l'arrivée du Dakar 1985.

Au cours de cette course, il découvre l'Afrique, continent auquel il s'attache. Il participe d'ailleurs au concert français pour l'Éthiopie donné à la Courneuve le 13 octobre 1985.

Il fonde avec Michel Berger l'association Action Écoles, destinée à mobiliser les écoliers français contre la faim en Afrique.

Au début de l'année 1986, il accompagne le Paris-Dakar non pas en concurrent, mais pour suivre l'installation de pompes à eau[7].

Son action se poursuit aujourd'hui au Mali de par l'Association Daniel Balavoine.


L'accident mortel
Le soir du 14 janvier 1986 vers 17 h 30, Thierry Sabine (créateur et organisateur du rallye) et Daniel Balavoine doivent rejoindre le bivouac de Gourma-Rharous (Mali) pour poursuivre le déroulement de la course. Initialement, c'est Jean-Luc Roy et Yann Arthus-Bertrand qui doivent monter dans l'hélicoptère. Cependant, depuis quelques temps le chanteur réclamait à Thierry Sabine un baptême de l'air, avec toutefois une certaine appréhension. Sabine s'en rappelle et va en discuter avec les deux passagers provisoires. Ceux-ci acceptent de céder leur place.

L'hélicoptère décolle donc avec ses cinq passagers : respectivement Sabine, Balavoine, la journaliste Nathaly Odent, le technicien radio Jean-Paul Le Fur et le pilote François-Xavier Bagnoud. Surpris par la nuit, ils suivent le fleuve Niger (un repère plat et simple). Mais, quelques minutes plus tard, une tempête de sable survient. Ayant une visibilité quasi nulle, ils se posent à 21 kilomètres de Gourma. Thierry Sabine croise un concurrent et lui demande de signaler leur position au bivouac et de réquisitionner une voiture afin de les ramener. L'affaire semble ainsi s'arranger.

Puis, pour une raison inexpliquée, l'appareil redécolle, et suit les feux arrières d'un autre concurrent. L'hélicoptère vole très bas et suit de très près la voiture. C'est alors qu'à 8 kilomètres du bivouac et après des kilomètres de ligne droite, l'hélicoptère, surpris par le terrain montant, se pulvérise au sol. Il est un peu moins de 20 heures. Les 5 passagers meurent sur le coup.

Daniel Balavoine devait rejoindre Londres un mois après la catastrophe. Il comptait y fonder un groupe totalement anglophone, celui-ci aurait assuré la première partie de sa rentrée parisienne au Palais des Sports prévu en octobre 1986.

Daniel Balavoine repose au cimetière de Ranquine à Biarritz, dans le département des Pyrénées-Atlantiques.


Association Daniel Balavoine
L'Association Daniel Balavoine, loi 1901, a été créée en mars 1986, par les amis et la famille, pour répondre à l'appel de ceux qui souhaitaient continuer l'action de Daniel Balavoine et Thierry Sabine en Afrique de l'Ouest. Son but principal est de fournir des motopompes d'irrigation pour la culture du riz au Sénégal, à la Mauritanie et au Mali. Ce matériel est destiné aux coopératives villageoises dans le but d'atteindre l'auto-suffisance alimentaire par leur travail selon leur volonté. L'association est une association à but non lucratif, elle est apolitique et aconfessionnelle et se veut ouverte à tous.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 15:42

Principaux décès en 1986

Principaux décès en 1986
Coluche ou Michel Gérard Joseph Colucci de son vrai nom, né le 28 octobre 1944 dans le 14e arrondissement de Paris, France - mort le 19 juin 1986 dans la commune d'Opio, France, est un humoriste impertinent et un comédien français.

Revendiquant sa grossièreté mais « sans jamais tomber dans la vulgarité » selon ses dires, l'humoriste a donné très rapidement par sa liberté d'expression un ton nouveau et critique dans le domaine du music-hall, en s'attaquant aux tabous, puis aux valeurs morales et politiques de la société contemporaine.

Dans les années 1970 puis 1980, il obtient des seconds rôles au cinéma avant de tenir l'affiche puis d'obtenir un César du meilleur acteur en 1984. En parallèle, dans un sketch parodiant une émission radiophonique, il popularise le schmilblick.

Tour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de positions sociales, il se présente à l'élection présidentielle de 1981 avant de se retirer.

Finalement, très connu des médias, il fonde l'association Les Restos du C½ur, relais nourriciers des plus pauvres, quelques mois avant de mourir brutalement dans un accident de moto.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 15:48

Principaux décès en 1986

Principaux décès en 1986

Thierry Le Luron (2 avril 1952 à Paris – 13 novembre 1986 à Boulogne-Billancourt) était imitateur, chanteur, animateur de radio.

Le public fait sa connaissance le 4 janvier 1970 lors des Jeux de la chance (une séquence de Télé Dimanche) qu'il gagnera 6 fois avant de choisir de se retirer pour se consacrer à l'imitation. Il s'y fit connaître en chantant des airs plutôt classiques. On découvrira plus tard ses talents d'imitateur. Sa première imitation publique s'est produite à Télé Dimanche le 15 février 1970, pour l'anniversaire de Jean Nohain, il imite Jacques Chaban-Delmas et Jean Nohain.

En 1971, il sort son premier disque Le ministère patraque, qui aura un grand succès, puis fait la première partie de Claude François lors d'une tournée.

Thierry Le Luron teste chaque soir auprès de ses amis ses derniers portraits féroces. La bande de Le Luron comprend notamment Jacques Collard, Jacques Pessis, Pierre Guillermo, François Diwo et Luc Fournol. Au cours de joyeuses agapes dans le restaurant Le Chamarré de Jacques Collard, puis à l'Alcazar de Jean Marie Rivière, et enfin Chez Castel, les portraits, imitations et sketches sont peaufinés et deviennent des spectacles très élaborés.

Ses spectacles principaux sont : Bobigny en 1978, début 1983 pour trois cents représentations de De Gaulle à Mitterrand au théâtre Marigny et fin novembre 1984, Le Luron en liberté au Théâtre du Gymnase à Paris. Il collabore alors principalement avec Bernard Mabille et créé le personnage d'Adolf Bénito Glandu, concierge rue de Bièvre, veule et pétainiste, qui lui permet d'aller très loin dans la satire.

Le 1er avril 1984, il est l'invité du "Grand Jury R.T.L - Le Monde" où il parodie la célèbre émission en imitant les hommes politiques de l'époque.

Il anime avec Pierre Desproges l'émission hebdomadaire Les Parasites sur l'antenne sur France Inter. En 1985, il « épouse » en grandes pompes un Coluche travesti en heureuse mariée, parodie du mariage d'Yves Mourousi qui doit avoir lieu le lendemain, à Nîmes. Le Luron déclare: "la future madame Mourousi est sûre d'avoir les deux oreilles".

Il meurt à l'âge de 34 ans officiellement d'un cancer des voies aéro digestives supérieures, cependant certaines sources évoquent plutôt le sida. Thierry Le Luron est enterré au cimetière Notre-Dame de La Clarté à Perros-Guirec dans les Côtes-d'Armor.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 15:53